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REVUE DE PRESSE |

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La Presse en parle... |
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La Stella prend trois points à Nantes et c'est tout
Belle victoire des Calaisiennes hier soir.
| • VOLLEY-BALLLIGUE AFÉMININE |
On dit que la nuit porte conseil : Badis Oukarache avait tranché. Abreu remplacerait la libéro en titre Ungerer condamnée au banc, la faute à une méchante blessure à la cuisse. Laura Wierre tenait le bout de filet. La Stella semblait vouloir faire la décision de suite : du service, une défense vigilante et Nantes était distancé 2/5. Mais les Calaisiennes se chargèrent toutes seules de remettre leurs adversaires dans la course : tour à tour Callo et Nizetich manquèrent le cadre et les Nantaises se retrouvèrent dans les roues et même un peu mieux 6/6. Les poussées calaisiennes se multiplièrent 6/8 puis 13/16 avec Fabrino Ramos à la mise en jeu et Hoffmann qui ratissait large au filet. À 22/19 le coach stelliste pensait bien que ses filles avaient fait le plus dur. De véritables hémorragies en réception et Callo la plupart du temps mise sous l'éteignoir et les Calaisiennes devaient se contenter d'expédients pour repousser les tentatives de plus en plus énergiques de leurs hôtes qui se prenaient à y croire 24/24 et qui eurent même la possibilité d'empocher une première manche qui ne voulait pas se décider à choisir son camp. Hoffmann était là au bon moment 32/34. Sur leur lancée les Nordistes creusèrent un écart de suite significatif 5/12 avec toujours le tandem Fabrino Ramos-Hoffmann l'une au service l'autre au block. En face, Bonnerova sur la ligne de fond sema la panique dans la réception stelliste littéralement aux abois. Les Calaisiennes malgré des maladresses à répétition s'en tirèrent inalement à bon compte 23/25. Le scénario ne varia pas d'un pouce dans le troisième set. La Stella encore et toujours prit les devants 8/3 pour connaître la même mésaventure et le compteur bloqué à 10. Nantes se rapprocha point par point et vira en tête pour la première fois 13/12 pour ne plus être rejoint 25/23. La Stella ne réussissait plus rien, surtout en bout de filet où les fautes se succédaient à un rythme continu. La défense n'était pas bien vaillante non plus mais les centrales calaisiennes faisaient le métier et Melinda Hennaoui mit le point qu'il fallait 22/25. •

STELLA CALAIS - NANTES : 3-1 (34/32 25/23 23/25 25/22).
dimanche 19.02.2012 |
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À Edgar-Quinet, Le Cannet a été emporté par la déferlante calaisienne
Les Calaisiennes ne doutent plus. Le Cannet a pu s'en rendre compte!
| • VOLLEY-BALLLIGUE A FÉMININE |
« Pourvu que ça dure ! », pourrait dire Badis Oukarache. Mais le technicien calaisien, marqué par la déconvenue
de l'an dernier, se contente de prendre les choses en allant. Pour autant, et c'est heureux, la Stella est toujours dans la course. De plus, la participation aux play-off pour disputer la cinquième place, synonyme d'Europe, sauf catastrophe est pratiquement acquise. C'était le premier objectif en début de saison.
Peut-on estimer pour autant que le contrat soit déjà rempli ? Le président Wheatley lorgne en fait sur une qualification pour une coupe européenne.
Terminer dans les cinq premiers est la condition nécessaire et suffisante. Alors pourquoi pas viser plus haut histoire de se rassurer tout ce suite ?
Le calendrier des Calaisiennes n'est pas des plus faciles mais offre l'avantage de pouvoir en découdre avec les concurrents directs à la Porte de Lille. La méthode prônée par Badis Oukarache a pour l'instant porté ses fruits : « Ne rien lâcher contre des formations a priori plus abordables pour arriver en pleine confiance et tout donner quand cela sera plus difficile. » Le déplacement à Nantes rentre dans la première catégorie.
Rien n'est pire que le doute et le groupe calaisien en ce moment ne doute de rien. Le rôle du petit contre le grand, de David contre Goliath va comme un gant aux Brésiliennes arrivées en masse cet été. La greffe a bien pris dans un groupe largement renouvelé mais qui avait gardé des leaders de poids et la Stella commence à en récolter les fruits.
Diversité
Le Cannet représentait la première marche et pas la moins haute à franchir. Au terme d'un match enlevé, les Stellistes, qui rendaient de la taille et de la puissance à leurs adversaires, ont su jouer avec leurs qualités propres faites de vitesse et de diversité pour finalement convaincre les Sudistes qu'il n'y avait décidément rien à faire face aux lutins calaisiens.
« Nous avons proposé un jeu qui ne leur convenait pas », résume Adriana Dos Santos. Comme l'équipe belge de Gand qui avait donné le tournis aux Cannetanes en Coupe d'Europe huit jours plus tôt. La centrale calaisienne a sa petite idée sur les bons résultats du club actuellement : « Après un temps d'adaptation naturel, l'équipe est un peu meilleure partout par rapport à la saison dernière avec des joueuses pourtant très différentes les unes des autres. » L'unité culturelle entre des volleyeuses souvent issues du même creuset cache une vraie diversité et autant de dangers pour l'adversaire. C'est tout à l'honneur de Badis Oukarache d'avoir su faire de cette somme de talents, un ensemble harmonieux mais si épineux à décrypter.
mardi 14.02.2012, 05:10 - La Voix des Sports |
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Melinda Hennaoui : une place au soleil à la Stella et dans la sélection algérienne
L'internationale algérienne, cet été à Londres, va vivre ses deuxièmes Jeux Olympiques.
PHOTO JEAN-PIERRE BRUNET
| • VOLLEY-BALLLIGUE AFÉMININE |
Melinda Hennaoui, l'attaquante-réceptionneuse de la Stella, disputera cet été à Londres ses deuxièmes Jeux Oympiques avec l'équipe d'Algérie. Mais avant l'échéance planétaire, la jeune femme voit déjà grand pour le club calaisien...
Du soleil plein les yeux, du soleil plein la voix, du soleil plein le coeur, Melinda Hennaoui est resplendissante. Et forcément passionnée comme le sont souvent les jolies demoiselles originaires des pays chauds : « J'adore le volley. Même s'il fallait s'entraîner huit heures par jour, jamais je ne rechignerai à la tâche. J'ai la chance de pouvoir me consacrer à ma passion. Je suis donc très heureuse !
» Un enthousiasme débordant, de nature à faire oublier qu'elle a fait escale à Calais. Dans un pays où le soleil se fait beaucoup plus discret qu'en Algérie, son pays d'origine : « Je suis bien à Calais, même très bien. Il ne fait pas forcément beau mais il y a la mer et la convivialité ... » Et puis il y a cette belle réputation de la Stella qui fait que Melinda n'a pas hésité lorsque Badis Oukarache, il y a plus d'un an, a convié la jeune femme (22 ans) à venir renforcer les rangs stellistes : « Alors à Albi en Ligue B, le projet calaisien m'a convaincue. Surtout que la Stella fait preuve désormais d'une belle stabilité sur la scène nationale. J'ai de suite estimé que le club de la Côte d'Opale était susceptible de me faire progresser.
Je ne regrette pas ce choix et suis prête à rester encore plusieurs années ici. J'ai encore plein de choses à prouver avec mes équipières calaisiennes !
»
Sur un air de Samba
Surtout que le club présidé par Jacques Wheatley, même au nord, est plus enclin aujourd'hui à virevolter sur un rythme samba que sur des accords de bal musette : « Avec les Brésiliennes et les Argentines qui composent son équipe, la Stella a pris l'accent du sud. Il y a du caractère, une belle osmose entre des filles qui ont le même tempérament. C'est ce qui fait l'une des grandes forces de notre groupe. » Un groupe chatoyant, un groupe soleil et donc généreux. Dans le verbe et l'action.
Avec les conséquences que l'on connaît au niveau des résultats. « Nous sommes en progression par rapport au précédent exercice. Nous avons déjà battu Istres et Le Cannet, deux grosses cylindrées. Il y a des signes qui ne trompent pas et la cinquième place, qui ouvrira l'Europe, nous avons les moyens d'aller la chercher ! ».
Fille de Zora, l'ancienne capitaine de l'équipe d'Algérie, Melinda, qui bénéficie de la double nationalité franco-algérienne, va vivre pour la deuxième fois de sa carrière, cet été à Londres, les Jeux Olympiques. Bon sang ne peut mentir : « J'ai trois soeurs et un frère. Tous ont pratiqué le volley. Internationale française chez les jeunes, j'ai été barrée pour l'équipe seniors. J'ai de ce fait intégré la sélection algérienne qui a fait appel à moi il y a maintenant plus de quatre ans. Juste avant les JO de Pékin. Ma soeur Sehryne, qui joue au Hainaut, sera également aux jeux londoniens à mes côtés . » Pas un mince exploit pour la famille Hennaoui.
Les Jeux Olympiques ? « Un rêve que je n'osais imaginer à 8 ans lorsque j'ai commencé le volley à Lyon (la famille Hennaoui, lorsqu'elle est arrivée en France en 1994, s'est installée dans la région rhodanienne). Un rêve que je réalise pourtant et qui me comble de bonheur ! »
Algérie en devenir
Melinda espère que la sélection algérienne, en territoire britannique, va démontrer qu'elle est véritablement une nation en devenir : « En Chine, c'était la première fois que l'Algérie participait aux Jeux. C'était magnifique mais nous étions trop tendres, trop impressionnées par l'événement. Depuis, notre équipe est montée en puissance, a montré qu'elle pouvait se faire une belle place dans la hiérarchie mondiale. D'ailleurs, depuis Pékin, l'Algérie a fini deuxième de la coupe d'Afrique des nations, a gagné la médaille d'or aux Jeux africains et a remporté le tournoi de qualification olympique de la zone africaine. Avec les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Italie et la Chine, l'Algérie, à l'heure actuelle, fait partie des cinq équipes qui se sont déjà qualifiées pour Londres (le tournoi olympique comptera douze sélections). En Angleterre, cette fois, nous ne regarderons plus nos adversaires jouer ! » Un avertissement qu'il ne faudra pas prendre à la légère tant Melinda fait preuve de conviction !
Pour plus tard, lorsque la belle parenthèse du volley sera fermée, Melinda a de beaux projets : « Organiser des mariages ou travailler dans le domaine de l'esthétique. Je continuerai également à danser la salsa au titre de mes loisirs... » Melinda a beaucoup de soleil à proposer. Melinda n'a pas fini de rayonner ! •
jeudi 16.02.2012 |
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Récital pour la Stella face au Cannet
| LIGUE A FÉMININE |
CALAIS - LE CANNET
3-1 (25-21, 25-23, 22-25, 25-16) Il y a eu bien sûr cette troisième manche moins bien ficelée.
Mais même dans ses moments de relâchement, la Stella ne lâchait pas l'affaire facilement. Revenues dans la course à 15-16, les Calaisiennes cédèrent quand même sur un bon passage de la meneuse cannettane Sangiuliano sur la ligne de fond (22-25). Un set plus tôt, la même Sangiuliano avait donné la seconde levée à la Stella 25-23 sur une première main hors limite. Mis à part ce court intermède, l'ensemble stelliste récita sa partition sur le mode allegro avec en chef d'orchestre inspiré la Brésilienne Fabrino Ramos, le plus souvent branchée en mode accéléré.
Imprévisible, jouant parfois d'une main, elle plaçait ses attaquantes dans des conditions idéales. La veille du match, la jeune Novotni Kasic, qui joue au même poste, avait bien décrypté la problématique d'une possible victoire de son équipe « Il faudra les agresser du début, ne pas les laisser respirer et jouer vite, très vite. Badis (Oukarache, le technicien calaisien) nous le répète sans arrêt. La passeuse aura un rôle primordial dans cette rencontre. » Le message a été reçu au-delà de toute espérance et Le Cannet en a fait les frais.
Callo, Hoffmann et les autres
Dès le début du match les Sud-américaines de la Stella s'engagèrent donc dans une folle sarabande d'attaques et de défenses parfois funambulesques, spécialité des deux diablesses de l'arrière : le libero de poche Ungerer et l'inclassable Abreu. Il y en avait pour tous les goûts et de tous les genres, avec toujours la même obsession de jouer vite sans jouer à la va-vite.
Callo, capitaine exemplaire et inarrêtable samedi soir, a encore étonné tout son monde, empilant 27 points quel que soit le contexte. Elle se trouva à point nommé dans le premier set pour en apporter la touche finale (25-21) sur un service gagnant et récidiver dans la quatrième manche (25-16) sur un dernier coup de canon à la mire.
Autre confirmation de la soirée, le talent éclatant de la centrale Matos Hoffmann, auteur de 19 points, qui n'avait peur de rien et surtout pas de la taille de Buckova et Kulakova de l'autre côté du filet. Si on ajoute que Dos Santos, qui souffrait pourtant du genou, galopait à tout-va et que Nizetich faisait le travail en puissance en bout de filet, on aura compris que le danger venait de partout pour des Sudistes d'abord décontenancées puis débordées et plutôt résignées sur la fin. •
lundi 13.02.2012
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Hellem Abreu, les demi-mots d'une Brésilienne qui compte à la Stella
Si Hellem Abreu tient la réception pour la Stella, elle se montre aussi décisive au service et au filet.
| • VOLLEY-BALLLIGUE AFÉMININE |
Badis Oukarache, qui a déniché Hellem Abreu quelque part au Portugal, voulait trouver le remède à un mal chronique du volley, les balles qui s'envolent sur service adverse.
Si la Stella fait son bonhomme de chemin, Hellem Abreu y est pour beaucoup. Hellem Abreu, une Brésilienne pas si ordinaire qui se livre comme elle joue au volley. Sur la pointe des pieds. Timide non, discrète oui, rien à voir en tout cas avec les tempéraments explosifs de ses compatriotes de Sao Paulo et de Rio. Quand elle parle du volley et du reste, elle pèse ses mots mais a des choses à dire.
Vous semblez ne pas rechercher le contact, vrai ou faux ?
« C'est vrai, je suis réservée, mais surtout à cause de la barrière de la langue. Je comprends le français maintenant mais le parler est encore difficile. Pour le reste j'aime la fête et le bruit comme toutes les Brésiliennes. Chez nous quand ça va ça se voit et ça s'entend. Quand ça ne va pas ça se voit aussi ! » Parlez-nous de votre parcours avant de connaître la France... « Depuis très longtemps je sais ce que je veux faire : pharmacienne, une vraie vocation. J'en ai terminé avec les études. plus tard, ou j'ouvrirai une officine ou je travaillerai dans un laboratoire, quand j'aurai fait le tour de ce que peut m'apporter le volley. » Après le Portugal, vous avez choisi la France, pourquoi ?
« Au Portugal, mis à part quatre équipes qui sortent du lot, le reste est très hétérogène. Il n'y a pas lieu de jouer à fond chaque week-end. Ce n'est pas le cas en France, nous l'avons parfois découvert à nos dépens. Je voulais me tester à un autre niveau. Je me suis dit que retrouver d'autres Brésiliennes faciliterait les choses. Calais a été l'occasion. Et puis si Adriana Dos Santos, avec qui j'ai joué au Brésil, avait resigné à la Stella c'est qu'elle devait s'y trouver bien. » Comment voyez-vous la fin de championnat pour la Stella ?
« L'équipe va mieux c'est sûr. Nous voulions absolument battre Le Hainaut contre qui nous avions été inexistantes en match amical pendant la trêve. À Valenciennes, en milieu de semaine dernière, Nous avons formé un bloc-équipe avec beaucoup d'envie et des solutions que nos adversaires n'avaient pas. À nous de poursuivre dans cette voie. » Hellem Abreu partage avec Yamila Nizetich la lourde charge de contrôler les services adverses. L'une est Argentine, l'autre Brésilienne. La première respire la puissance cinq sets durant s'il le faut, l'autre joue un volley tout en légèreté. Sans elles en tout cas point de salut, pas de Melisa Callo, ni de Tamara Hoffmann meilleures marqueuses du championnat à leur poste ! Et une certitude si elles sont au rendez-vous du printemps la Stella y sera aussi.
lundi 30.01.2012 |
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Yamila Nizetich, l'internationale argentine, rend des services efficaces à la Stella
L'internationale argentine a su imposer sa force de frappe.
| • VOLLEY-BALLLIGUE AFÉMININE |
Les spectateurs de la Porte de Lille attendent toujours avec impatience l'arrivée sur la ligne de fond de Yamila Nizetich. Il est vrai
que l'internationale argentine de la Stella constitue un spectacle à elle toute seule. Ses services smashés ne connaissent pas la crise, finissant au fil des sets par causer des ravages lorsque la fatigue vient à se faire sentir et la vigilance adverse à être prise en défaut.
Contre Evreux, samedi (3-0), Yamila Nizetich, dans le troisième set a pris le service à 21 et ne l'a plus lâché : deux mauvais renvois et autant d'offrandes gagnées par Melisa Callo et Hellem Abreu et trois aces dont un coup de fusil sur le dernier point, « El ultimo punto », comme elles disent, toujours si difficile à marquer.
« Je ne pense jamais à un échec possible, je me concentre sur le point à gagner, c'est tout. Que cela soit en fin de set ou non ne change rien à l'affaire », explique la joueuse calaisienne.
Question d'expérience sans doute. À 23 ans, l'Argentine n'en manque pas, elle qui depuis des années brille dans ce genre d'exercice dans tous les coins du monde avec sa selection nationale.
Si elle n'a pas boudé son plaisir, compte tenu de la qualité de sa partie, c'est le parcours de la Stella qui revient comme un leitmotiv : « La satisfaction est de voir que notre collectif a bien évolué depuis l'automne. À l'aller face au Hainaut et à Évreux, nos adversaires auraient pu tout aussi bien gagner. Au retour, elles n'ont pas dû reconnaître l'équipe. Nous sommes dans les temps : deux victoires de rang, l'une au Hainaut où tout a baigné dans l'huile, l'autre plus laborieuse où nous avons su profiter des occasions quand elles se sont présentées face à Évreux une formation en confiance qui avait pris sept points en trois matchs. » Plus que le bilan et les six points capitalisés, c'est la manière qui a retenu l'attention. Yamila Nizetich entend bien voir son club poursuivre sur sa lancée : « L'année dernière à Vandoeuvre, nous avons été en dessous de tout. J'espère que nous serons à la hauteur pour ne pas gâcher nos chances avant de recevoir Le Cannet, notre premier grand rendez-vous 2012 à la Porte de Lille. » •
jeudi 02.02.2012 |
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La Stella a fait le travail
| LIGUE A FÉMININE |
VANDOEUVRE - CALAIS
0-3 (22-25, 20-25, 21-25) Badis OUKARACHE était visiblement soulagé à la fin de cette rencontre qui avait vu ses joueuses l'emporter par le plus net des scores face à Vandoeuvre.
« Prendre trois points ici après avoir réalisé la même opération au Hainaut et à domicile contre Evreux est excellent pour la confiance du groupe. Nous savons que nous aurions notre sort entre nos mains en février avec des matchs importants contre des concurrents directs pour autant que nous fassions le plein auparavant contre des adversaires a priori dans nos cordes.
Le contrat a été rempli. J'attends la suite avec intérêt. Nous ne voulions pas être la première équipe à s'incliner face à une formation qui, jusque-là, n'avait battu personne. Le point gagné par les Lorraines face à Nantes le week-end dernier m'avait inquiété tout en rendant mon appel à la mobilisation plus crédible. » Si le coach calaisien admettait volontiers après la rencontre que les Nordistes s'étaient contentées de gérer le match, il avait une réponse toute trouvée : « comment faire le match de sa vie contre une équipe qui donne tant de points ? On réalise vite qu'il suffit de se livrer par intermittence et d'attendre ensuite des fautes qui viendront immanquablement. » Difficile de lui donner tort au vu d'une rencontre où l'on a toujours su que la Stella avait les solutions, des solutions qui s'appelaient Callo, Nizetich et un contre dissuasif. Les coups de patte de la première, toujours sollicitée dans les moments chauds, ont une nouvelle fois été décisifs.
Les coups de canon de Callo ont déstabilisé une réception pas bien sereine. Le bloc stelliste avec Dos Santos en figure de proue a contribué à éparpiller les dernières certitudes de joueuses déjà en proie au doute. Le nombre de fautes concédées par Vandoeuvre, presque toujours au plus mauvais moment, rendaient vain tout espoir d'envisager dans le camp lorrain une issue favorable à un match que les Stellistes ont su mener tranquillement.
Chaque accélération des filles de la Côte d'Opale suffisait à déstabiliser un ensemble étonnamment crispé. Le troisième set avec cinq points gaspillés de suite par les Vandopériennes était symptomatique de cette inconstance qui au bout du compte explique tout. •
lundi 06.02.2012 |
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Les filles de l'Evreux VB ratent le coche à Calais
Ligue A féminine. Les Ebroïciennes qui luttent pour leur maintien au sein de l'élite du volley-ball féminin ont perdu à Calais.
Calais paraissait d’entrée moins convaincant que le mercredi précédent au Hainaut, trop décontractée peut-être. Evreux n’en demandait pas tant et s’accrochait aux basques des stellistes grace à de bonnes inspirations de Téré ou d’Adelin au filet (6-6). Pourtant, les joueuses locales ont toujours eu un coup d’accélérateur leur permetant de compenser une grosse fébrilité dans le jeu (8-7). Vint alors la première hémorragie et c’est Evreux qui en faisait les frais. Dos Santos au service faisait une première différence (12-8). Calais semblait avoir les choses bien en main (16-11). Adelin à la mise en jeu rappelait Ungerer à la dure réalité du volley-ball : pas de salut sans une réception qui tient la route (22-23). Mais Evreux laissait passer sa chance. La Stella défendait à nouveau tous azimuts ne gaspillant plus rien. Callo, plutôt discrète jusque-là, passait par là pour clore ce set 26 à 24. Le moral n’y était plus Le coup était passé bien près et à l’entame de la deuxième manche la Stella se montrait plus appliquée en offrant notamment de meilleures balles pour la passeuse Fabrino Ramos. Les centrales calaisiennes entraient ensuite dans la danse pour conforter l’écart (8-3). Mais Goncalvès prenait ses marques sur la ligne de fond qu’elle ne quitta pas de sitôt : les ébroïciennes reprenaient un temps espoir en revenant à 10 – 8. Cependant, les grosses frappes de Nizetich et Dos Santos redonnaient de l’air aux nordistes qui reprenaient une avance de cinq points (16-11). Le moral n’y était plus à Evreux condamnées au surplace. Dans l’autre camp, Ungerer en défense et l’inévitable Callo terminaient le travail (25-15). Un peu abattues sûrement après ce set largement concédé, Evreux commençait bien mal la troisième manche laissant trois services dans le filet (4-1). Heureusement de petites balles derrière le bloc avec autant de points qui tombaient à la retombée ramenaient les visiteuses sur les talons des stellistes (7-6). La sérénité n’était pas de mise dans les rangs calaisiens qui procédaient toujours par à-coups en produisant un jeu plutôt décousu. Callo sortait deux diagonales dans les trois mètres et Abreu, impériale en bout de filet ce soir faisait le bloc qu’il fallait (17-11) avant que gâtée par la maladresse, la Stella perdait une nouvelle fois le fil de la partie, laissant l’Evreux VB revenir (19-16). Mais l’espoir était vain, puisque peu après, le duo Callo-Nizetich se mettait à faire parler la poudre venait clore définitivement les débats 25-19. A CALAIS, STELLA CALAIS BAT EVREUX 3 SETS À 0 (26-24, 25-15, 25-19).
Dimanche 29 janvier 2012 |
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Cannes trop forte pour la Stella
Les Calaisiennes ont fait bonne figure, mais l'ogre cannois était bien trop fort.
| LIGUE A FÉMININE |
STELLA CALAIS - CANNES
0-3 (12-25, 23-25, 22-25) Cannes avait attiré la grande foule à la Porte de Lille. La venue d'un ténor du volley européen ne passe jamais inaperçue.
Les Stellistes entamèrent le match avec la peur de mal faire ou de recevoir une leçon dont elles auraient eu du mal à se remettre. Le souvenir du match aller trottait peut-être encore dans les mémoires.
Le premier set laissa, en effet, augurer d'une rencontre à sens unique et vite expédiée. Les Calaisiennes, un brin attentistes, se firent déborder par les attaques tous azimuts des Rasic, Centoni et autre Spasojevic. La méthode était simple : un secteur service-réception parfaitement maîtrisé et une distribution à la fois rapide et suffisamment haute pour mettre des attaquantes tout en puissance sur orbite. Si on y ajoute que l'on ne gaspillait que des broutilles en chemin, une seule balle perdue au premier set, les opportunités, côté calaisien, se comptèrent sur les doigts des deux mains.
Il n'y avait pas grand-chose d'autre à faire que colmater les brèches du mieux possible. Cannes affola les compteurs d'entrée et ne relâcha pas son emprise jusqu'au bout (12-25).
Heureusement, le colosse, s'il n'avait pas les pieds d'argile, se laissa gagner par la nonchalance. Quelques services manqués par-ci par-là, une passeuse qui devait faire quelques pas de trop pour se saisir d'un ballon mal négocié, et en face la confiance revenait.
La rencontre prit une autre tournure dès le début de la deuxième manche. Les Stellistes osèrent un peu d'abord, puis beaucoup plus. Leurs attaques, qui avaient au départ ressemblé à des pichenettes, prirent de la consistance et la défense s'organisa.
Bien sûr, la Stella n'a jamais semblé de taille à prendre la poudre d'escampette au score, mais elle se mit à répliquer du tac au tac. Abreu surprenait son monde à la mire, Callo enchaînait les coups gagnants, et au centre Hoffmann et Dos Santos créaient la surprise. Les deux équipes jouèrent donc au chat et à la souris, ne se lâchant longtemps que d'un seul point.
À 23-23, la Stella, pourtant soutenue par un public debout, resta plantée là. En face Kozlova par trois fois fit mouche (23-25).
Le troisième set fut la réplique exacte du deuxième. La Stella, d'abord en difficulté (1-4), eut un sursaut (6-5). D'égalité en égalité, tout demeurait possible pour des Calaisiennes visiblement inspirées (19-19). Mais Antonijevic et Samec au service se montrèrent intraitables quand il le fallait (25-22).
PHOTO JEAN-PIERRE BRUNET
lundi 23.01.2012 |
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La Stella survole, coule et ressuscite face à Terville
Face à Terville, les Calaisiennes ont montré plusieurs visages...
| • VOLLEY-BALLLIGUE AFÉMININE |
La Stella prit très vite le large. Les attaquantes ...
calaisiennes chacune à leur tour y mettaient leur grain de sel et l'écart prit rapidement des proportions rassurantes pour le banc stelliste 12/6. Dos Santos se promenait en bout de filet et Abreu pilonnait au service, le résultat ne se fit pas attendre 16/8. Callo et Calais bombardaient et Terville s'accrochait comme il pouvait par Bratuhhina qui tentait de maintenir le navire mosellan à flots mais sans grand succès. A 19/10 Badis Oukarache changea de passeuse et rappela aussi Callo sur le banc, soucieux de concerner tout son monde probablement. S'ensuivit côté calaisien une véritable hémorragie. Sevin fit des ravages au service face à une réception calaisienne qui coulait à pic 23/19.

Le ver était dans le fruit. Le retour du duo Callo-Fabrino Ramos sur le parquet n'y changea rien. La Stella garda quelques cartes en main 23/22 sans pouvoir abattre son jeu. A 24/23 Terville ne commit plus de fautes. Callo par deux fois loupa le coche et le cadre 25/27. Les filles du président Wheatley revinrent pour la seconde manche toute fébrilité dehors. Terville de son côté rayonnait et imposa sa patte et son rythme. Les services flottants des Lorraines assommèrent littéralement la défense des Nordistes qui ne savaient plus à quel saint se vouer 16/11. La suite ne fut guère mieux malgré quelques soubresauts de Nizetich et Abreu 16/25. Le troisième set fut celui de la peur : les Calaisiennes n'avaient qu'une idée en tête celle de ne pas finir bredouille. Dos Santos sortit alors de ses gonds et emballa le rythme au contre, à la mise en jeu et en attaque basket. Son exemple fut contagieux et la Stella s'accorda une autre chance de poursuivre l'aventure 25/20. Les deux équipes engagèrent alors un mano a mano éprouvant dans la manche suivante mais on sentait bien que progressivement la Stella retrouvait des couleurs. À force de cogner dur, Nizetich enchaîna les points et Callo plutôt discrète jusque là sortit sa boîte à malice. Cela suffit pour se donner le droit de disputer le tie break 25/21.Un tie break où la Stella devenue tout feu tout flamme s'en alla bien vite vers la victoire 15/8. •
STELLA CALAIS - TERVILLE : 3-2 (25/27 16/25 25/20 25/21 15/8).
dimanche 15.01.2012
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Par J.P. |
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STELLA CALAIS 3 TFOC 2
Les sets : 25-27, 16-25, 25-20, 25-21, 15-8.
La Stella prenait très vite le large. Les attaquantes calaisiennes, chacune à leur tour, y mettaient leur grain de sel et l’écart prenait rapidement des proportions rassurantes pour le banc stelliste (12-6). Dos Santos se promenait en bout de filet et Abreu pilonnait au service, le résultat ne se faisait pas attendre (16-8). Callo et Calais bombardaient et Terville-Florange s’accrochait comme il pouvait, par Bratuhhina qui tentait de maintenir le navire mosellan à flots. Sans grand succès. À 19-10, Badis Oukarache changeait de passeuse et rappelait Callo sur le banc, soucieux de concerner tout son monde. S’ensuivait côté calaisien, une véritable hémorragie. Sevin faisait des ravages au service face à une réception calaisienne qui coulait à pic (23-19). |
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Volley-ball (Ligue A féminine) : Calais se sort d'un beau guêpier face à Terville
Les spectateurs ont été très vite persuadés que la Stella ne ferait qu'une bouchée d'une formation mosellane timorée (19-10). Ils durent vite déchanter. Les Calaisiennes connurent, en effet, un trou d'air de ceux dont on se remet difficilement. Elles perdirent la première manche sur le fil 25-27, s'effondrèrent dans la suivante 16-25 et durent lutter pied à pied pour refaire surface progressivement. Mais rien ne fut simple pendant longtemps, 25-20 puis 25-21. Au tie break, la Stella avait retrouvé tout son éclat et termina la rencontre sur les chapeaux de roue (15-8).
Dimanche 15.01.2012 |
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La Stella en panne de méthode et d'inspiration
Les Calaisiennes ont montré trop de fébrilité.
| • VOLLEY-BALLLIGUE AFÉMININE |
Venelles, après sa défaite cuisante en Coupe de France contre Vandoeuvre qui gagnait là son premier match
de la saison, n'en menait pas large.
Les Provençales n'avaient encore jamais gagné à domicile et jouaient gros avant d'en découdre avec le gratin du championnat. Il leur fallait, ainsi, absolument les trois points de la victoire pour rester dans la course aux play off. Elles savaient les Calaisiennes fébriles au possible depuis le début de l'an et croyaient en leurs chances.
Handicapées pourtant par l'absence de leur pointue Ivana Curcic, les Provençales ont su s'imposer grâce à un collectif solide et des qualités mentales qui ne l'étaient pas moins. Elles ont aussi profité des largesses d'une formation stelliste bien en peine de trouver le cadre que ce soit au block, en attaque ou au service. Les joueuses de Badis Oukarache, en effet, ont accumulé les fautes directes, seize rien qu'à la mise en jeu sur l'ensemble de la rencontre.
Ces dernières, dès lors, ont dû se contenter de sursauts qui leur ont permis au mieux de colmater les brèches, jamais d'installer une pression suffisante sur l'équipe adverse au point de la faire douter.
La première manche fut lâchée sans surprise par Calais (25-21). Il y eut bien ensuite une embellie où tout aurait pu basculer. La machine calaisienne s'était mise à tourner rond, les attaquantes avaient des munitions qu'elles utilisaient à bon escient et Venelles n'avait plus son mot à dire (17-25).
Le temps de repos, comme c'est l'habitude depuis quelques matches, gâcha tout. Les Stellistes retombèrent dans leurs travers : des erreurs individuelles aux plus mauvais moments et une méthode proche du sauve qui peut en défense où l'on rattrape quelques balles impossibles mais où aussi on en laisse tomber beaucoup de très faciles. Bref, rien de bien stable ni de bien solide, ce dont profitèrent les Venelloises qui, après avoir eu un temps peur de tout perdre, surent attendre leur heure.
Les joueuses de Badis Oukarache se battaient pourtant et auraient pu prétendre à disputer le tie-break après avoir concédé le troisième set (25-20). Mais dans le quatrième, il n'y eut, une fois encore, plus personne pour forcer la décision (25-22). • J. P. (CLP )
VENELLES - CALAIS : 3-1 (25-21, 17-25, 25-20, 25
mardi 10.01.2012, 05:11 - La Voix des Sports |
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Par B. W. |
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Des Calaisiennes trop fébriles
VENELLES - CALAIS
3-1 (25-21, 17-25, 25-20, 25-22) Après l'épisode de la Coupe de France avec deux défaites pour Venelles à Nancy (0-3) et Calais face à Istres (0-3), les Nordistes retrouvaient la Provence pour ce retour au championnat.
Du côté de Venelles, il fallait donner le meilleur car un succès était nécessaire pour conserver quelques chances d'accéder à une place européenne en fin de saison. Pour Calais, il fallait vite se rassurer et reprendre la marche en avant.
Les Venelloises démarraient bien et jouaient juste malgré deux absences notables, leur coach ayant donné des directives strictes. Assez timides en ce début de rencontre, les Calaisiennes laissaient l'initiative aux Méridionales qui, avec hargne et envie, empochaient 25-21 la première manche.
Malgré cette bonne entame, Venelles prenait l'eau au cours du deuxième set. Calais avait trouvé son rythme, Callo, Wierre et Kassia donnaient une réelle avance aux Calaisiennes 5-0 puis 18-10 enfin 25-17.
Les supporters provençaux craignaient le pire, les Nordistes ayant de vrais arguments en attaque. Venelles, de son côté, retrouvait après la pause sa force morale et son collectif.
Les deux sets suivants furent une lutte âpre. Les Provençales ne lâchaient rien. Tomic tout d'abord mais aussi Van Daelen apportaient des espoirs de succès.
Il prit forme après un troisième set enlevé 25-20. Venelles ayant réussi à mettre le doute dans l'esprit des Calaisiennes, la quatrième manche permettait aux Provençales de profiter des fautes directes des Nordistes. Et c'est sur un dernier block que les Venelloises s'adjugeaient une victoire logique.
Un coup d'arrêt pour Calais qui voit son adversaire se rapprocher dangereusement au classement, et manque l'occasion de se replacer dans la première moitié de tableau. •
lundi 09.01.2012
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La Stella, peu concernée, s'incline face à Istres
Hormis quelques éclairs d'Hoffmann, Callo et Nizetich, la Stella est restée passive face à Istres.
| VOLLEY-BALLCOUPE DE FRANCE FÉMININE8e DE FINALE |
La Stella paraissait un peu rouillée, mis à part quelques éclairs d'Hoffmann. ...
Bartula au service ennuyait déjà bien son monde face à des Calaisiennes plutôt statiques (4/8). Une litanie d'attaques hors cadre plus tard, la Stella perdait Istres de vue (7/14). Badis Oukarache apporta un peu de sang neuf en faisant entrer Novotni et Hennaoui qui fit un malheur à la mise au jeu, bien aidée par des Provençales à leur tour gagnées par une épidémie de fautes directes (13/15). Pendant ce temps, Nizetich faisait une série en bout de filet, Hoffmann retrouvait sa vista. Calais prit les devants (22/18).
L'embellie, pour être efficace, n'en fut pas moins insuffisante. À 22, la Stella fit du surplace. Zdvoc et Bartula capitalisèrent point par point et Istres empocha la première manche (22/25).
La Stella n'avait visiblement pas la tête au volley. Les mêmes maux eurent les mêmes effets, un jeu lent et approximatif qui ne mettait que rarement en danger une équipe istréenne décidée à ne pas repartir les mains vides. Un filet verouillé par Oulmou et Basic, une vigilance prise en défaut sur les services adverses et les premières mains de Vasin eurent raison des quelques soubresauts d'une formation nordiste très timorée (7/14). Badis Oukarache une fois encore lança sa jeune garde dans l'espoir de changer le cours des choses. Peine perdue : Istres termina sans forcer (15/25). La Stella entama la troisième manche avec de meilleures intentions. Quelques éclairs de Callo, Hoffmann - toujours elle - ou Nizetich en puissance, et la Stella prit même la tête des opérations avec Hennaoui et Novotni à la manoeuvre (16/15). La rentrée de Callo et celle de Fabrino Ramos n'y changèrent rien. Le scénario du premier set se reproduisit à l'identique. Avec Oulmou, Bartula et Zdvoc, Istres ne gâcha plus ou presque : 26/24. •
CALAIS - ISTRES : 0-3 (22/25, 15/25, 24/26).
jeudi 05.01.2012
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Face à Mulhouse la Stella à bout de souffle s'incline sur la fin
Les Calaisiennes avaient bien entamé la partie mais s'inclinent au tie break.
| • VOLLEY-BALLLIGUE FÉMININE |
Mulhouse débuta la rencontre plein de bonnes intentions mais la Stella
avait en ce début de rencontre la fièvre du vendredi soir. Après un mano a mano qui dura jusqu'au premier temps mort technique 8/7, la Stella passa la surmultipliée, une vitesse de jeu qui indisposa des Mulhousiennes plutôt mal à l'aise sur les services des Calaisiennes qui, il est vrai, tutoyaient les lignes. Nizetich en force, Fabrino Ramos et ses flèches acérées décontenancèrent les Alsaciennes contraintes à forcer leurs attaques 15/11. Rybaczewski et Bokan assuraient l'essentiel mais se heurtaient à un mur avec Hoffmann, intraitable et inspirée 25/18. La seconde manche commença sur des bases identiques à la différence près que Mulhouse retrouva des couleurs et Calais perdit les siennes. Callo, qui avait tant donné, mit quelques balles dehors. À force de flirter avec les lignes, les fautes directes s'accumulèrent côté nordiste 13/13. Mulhouse plus incisif à la mise en jeu commençait à se donner de l'air 20/18. Calais recolla par Nizetich et Abreu 20/20. Fabrino Ramos à la passe et Nizetich en bout de filet donnèrent de quoi voir venir 24/21. Callo mit le point final 25/21. L'affaire paraissait bien engagée mais c'était mal connaître la détermination des Alsaciennes qui revinrent sur le terrain bien plus en place. Orstchitt se trouvait sur toutes les trajectoires et les attaquantes stellistes avaient du mal à trouver le parquet. Mulhouse s'enfuit au score 09/13 avec Rybasczewski définitivement sortie de sa coquille. Calais se battait bec et ongles mais ne pouvait enrayer l'hémorragie 11/16. Mulhouse avait fait le plus dur dans ce set et se contenta de gérer tranquillement la suite 19/25. La mainmise des Alsaciennes sur le match se confirma lors de la troisième manche. Calais semblait marquer le pas physiquement et ne réussissait que par-ci par-là 16/20. La suite allait de soi, le match se jouerait au tie break 17/25. La Stella tint le rythme et la route jusque 7 et s'écroula ensuite 15/8. • J. PRUDHON (CLP)

MULHOUSE - STELLA CALAIS : 3-2 18/25 21/25 25/19 25/17 15/8 en 2h 12 mn
samedi 24.12.2011, 05:09 - La Voix des Sports |
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